La capitale française accueille cette semaine, du 9 au 13 juillet, la 50ᵉ session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), un événement d’envergure internationale qui se tient au Sénat et à l’Assemblée nationale de France. Plus de 95 parlements et organisations interparlementaires issus des cinq continents, unis par l’usage de la langue française, prennent part à ces assises.
Parmi les délégations présentes, le Sénat de la République Démocratique du Congo est représenté par l’Honorable Sénateur Professeur Modeste Bahati Lukwebo, Deuxième Vice-président du Sénat congolais. Cette participation s’inscrit dans la continuité de son engagement actif au sein des instances parlementaires francophones. Pour rappel, le Sénateur Professeur Modeste Bahati Lukwebo avait déjà représenté le Parlement congolais lors de la session régionale Afrique de l’APF tenue à Cotonou (Bénin) plus tôt cette année, où il avait porté la voix de la RDC autour des enjeux sécuritaires et démocratiques dans l’espace francophone.
Fondée en 1967, l’APF constitue un espace politique de débat, d’échange et de proposition, œuvrant pour la promotion de la démocratie, le rayonnement de la langue française, la défense des droits humains et le développement de l’éducation en français à l’échelle mondiale.
La session de Paris, marquant un demi-siècle d’existence de cette institution, aborde des thématiques d’intérêt commun aux pays francophones, dans un monde confronté à des mutations politiques, culturelles et technologiques majeures.
La participation du Deuxième Vice-président du Sénat congolais à cet événement prestigieux témoigne du rôle croissant de la RDC dans la diplomatie parlementaire francophone et de son attachement aux valeurs communes de liberté, de diversité et de solidarité qui unissent les peuples francophones. Cette session intervient également à un moment où la RDC a signé un accord de paix avec le Rwanda, pays qui assure actuellement la présidence de la Francophonie. Modeste Bahati Lukwebo, attaché à son soutien à cet accord, évoquera sans doute son respect et sa mise en œuvre, dans l’optique du retour à la paix qu’il n’a cessé de réclamer.






