Par Patrick MAKANGA, cadre
Une telle situation mérite non seulement d’être scrutée à la loupe, mais aussi de soulever une indignation nationale. Saboter un investissement aussi crucial pour le développement socio-économique de la région, est-ce simplement :
- Une basse vengeance politique contre un leader social-démocrate, farouchement pacifique, qui n’a jamais trempé dans les combines belliqueuses ?
- Ou le signe que NANGA et sa bande sont à court de financements ? Après tout, si leurs bailleurs ont finalement réalisé que leur « rébellion » n’était qu’un feu de paille – merci à la diplomatie redoutable du Président Félix Antoine TSHISEKEDI et du gouvernement –, il ne leur reste plus qu’à piller pour survivre.
Jouer les Rambo des années 80 en 2024, c’est pathétique. Surtout quand on prétend « libérer » un peuple tout en détruisant ses emplois et son économie. La cimenterie du professeur BAHATI LUKWEBO, bâtie au prix d’énormes sacrifices, était un espoir pour Katana et le Sud-Kivu. En la saccageant, ces rebelles condamnent la population à la misère… pour mieux la recruter de force. Quelle « libération » magnifique !
Nos yeux restent tournés vers le Dieu des armées, pour qu’Il donne force et stratégie à nos FARDC et à leur Commandant en chef. L’ennemi doit être chassé, une bonne fois pour toutes, car ce qui se passe aujourd’hui n’est rien d’autre qu’une oppression barbare contre tout un peuple. Et croyez bien qu’après cette tempête, la justice finira par rattraper ces criminels.






